
En cette Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, alors que le cessez-le-feu reste ignoré et que le nombre de victimes ne cesse de grimper, la communauté mondiale se trouve face à une tragédie humanitaire qui dépasse toutes les alertes. Tandis que les bombardements se poursuivent et que l’accès à l’aide est sévèrement restreint, cette journée rappelle avec force l’urgence d’une action internationale pour protéger les civils, soutenir les efforts humanitaires et défendre le droit du peuple palestinien à vivre en paix et en dignité.
À l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, célébrée le 29 novembre, la communauté internationale réaffirme une fois de plus son soutien à un peuple qui endure l’un des conflits les plus dévastateurs de notre époque. Malgré les déclarations officielles et les appels incessants des Nations unies et de la communauté internationale à imposer un cessez-le-feu immédiat et permanent, celui-ci n’est toujours pas respecté sur le terrain. Les bombardements, les opérations militaires et les restrictions d’accès à l’aide humanitaire se poursuivent, confirmant que la trêve annoncée ne trouve aucun écho dans la réalité des civils palestiniens.Plus encore, l’accord de paix signé en Égypte sous l’égide des États-Unis, avec la participation active de la Türkiye et du Qatar, n’a jamais été véritablement appliqué par Israël, alimentant un profond climat d’inquiétude et renforçant l’impression d’un processus diplomatique vidé de son sens.
Dans de nombreuses capitales, des foules immenses ont défilé pour exprimer leur solidarité envers le peuple palestinien et pour réclamer une paix durable. La Türkiye occupe une place particulière dans ce mouvement de soutien. Ankara multiplie les initiatives diplomatiques en appelant à un cessez-le-feu permanent et en dénonçant vigoureusement, dans les enceintes internationales, les violations du droit humanitaire. Le gouvernement turc poursuit également une vaste mobilisation humanitaire, avec l’envoi de tonnes de nourriture, de médicaments et de matériel médical, tout en accueillant des blessés palestiniens dans plusieurs hôpitaux du pays. Les autorités turques rappellent que la protection des civils ne pourra être garantie qu’à travers la mise en œuvre d’une solution politique durable, fondée sur la solution à deux États, ainsi que par la traduction en justice des responsables des crimes commis. Elles insistent également sur le fait que tant que les accords signés, notamment celui conclu en Égypte, ne seront pas pleinement respectés, aucune base de confiance ne pourra émerger et tout processus de paix demeurera fragile et illusoire.
Dans ce contexte, l’insécurité régionale atteint un niveau inquiétant : les tensions s’étendent à plusieurs pays voisins, les routes maritimes et énergétiques sont menacées, et les risques d’escalade militaire demeurent élevés tant que les résolutions internationales restent ignorées.














