
À seulement 21 ans, Mahamadou Doumbia s’impose comme l’une des révélations de la CAN 2025. Le milieu de terrain malien a marqué les esprits face au Maroc, lors d’un match nul arraché par les Aigles. Formé à l’Académie Jean Marc Guillou de Bamako, passé par le Danemark et la Belgique, il évolue désormais à Al Ittihad. Puissance, volume de jeu et intelligence tactique nourrissent déjà les comparaisons avec Yaya Touré, référence du football africain.
Puissance physique, intensité et qualité technique définissent son profil. Entré en jeu contre la Zambie, il a ensuite été titularisé face aux Lions de l’Atlas. Repositionné dans l’entrejeu après la sortie d’Yves Bissouma, il a dicté le tempo. Sa prestation a fait l’unanimité au sein du staff et des observateurs.
Mahamadou Doumbia, pur produit de JMG Bamako
Mahamadou Doumbia est issu de la formation malienne. Il a été formé à l’Académie Jean Marc Guillou de Bamako, réputée pour son exigence technique. En juillet 2022, sa trajectoire s’accélère. Le jeune milieu est prêté au FC Nordsjaelland, au Danemark, jusqu’au 30 juin 2023.
En septembre 2023, il quitte définitivement son club formateur. À 21 ans, il rejoint les Young Reds, l’équipe B du Royal Antwerp, en Belgique, pour un montant estimé à 700 000 euros. Ses performances convaincantes lui ouvrent rapidement les portes de l’équipe première. Il est promu en janvier 2024.
Avec Antwerp, Doumbia dispute 50 rencontres en deux saisons et quelques mois. Il inscrit 7 buts et délivre 3 passes décisives. Des statistiques solides pour un milieu de terrain. Ces prestations attirent l’attention d’Al Ittihad.
2025, l’année de la confirmation
Lors du dernier mercato estival, Al Ittihad investit 16 millions d’euros pour recruter Mahamadou Doumbia. Le Malien rejoint la Saudi Pro League dans un effectif relevé, aux côtés de Karim Benzema et N’Golo Kanté.
Le 5 juin 2025, il honore sa première sélection avec le Mali lors d’un match amical contre la RDC. Les Aigles s’inclinent (1-0), mais Doumbia livre 63 minutes convaincantes. Il compte désormais 4 sélections. S’il n’est pas encore décisif, son apport reste essentiel. Il excelle à la récupération comme à la projection.
Face au Maroc, au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, il neutralise le milieu adverse. Sofyan Amrabat, Azzedine Ounahi et Neil El Aynaoui peinent à exister. Une prestation qui confirme son statut de cadre en devenir.
Le Mali aura besoin d’un grand Mahamadou Doumbia en quart de finales contre le Sénégal.












