Le beau, le bien et le laid à l’aune de Gaza et de l’affaire Epstein
Aujourd’hui, le plus grand problème du monde n’est pas l’esthétique, mais l’esthétisation. Tout se transforme en spectacle. La souffrance, la guerre, les corps d’enfants, les décisions judiciaires. Il y a des images, du rythme, un récit. Mais la vérité ? Elle se perd bien souvent sur la table de montage. C’est précisément à ce moment-là que Du beau de Hans-Georg Gadamer, récemment réédité chez Vadi Yayınları et que j’ai partiellement traduit et publié à partir de l’an 2000 dans la revue Tezkire,