
La Chine s’apprête à accueillir le président américain Donald Trump pour la première visite d’un président américain en exercice dans le pays depuis près de neuf ans, sur fond de tensions autour du Moyen-Orient, de Taïwan, du commerce, des droits de douane et des technologies de pointe.
Donald Trump devait atterrir mercredi à l’aéroport international de Pékin avant de rejoindre son hôtel.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth figurent parmi les responsables accompagnant le président américain.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent doit rejoindre Donald Trump à Pékin après des discussions commerciales avec le vice-Premier ministre chinois He Lifeng en Corée du Sud.
La question de Taïwan
Selon le programme du sommet avec le président chinois Xi Jinping, Donald Trump doit être reçu jeudi au Grand Palais du Peuple à Pékin.
Les deux chefs d’État devraient se rencontrer à au moins six reprises durant le séjour de Donald Trump.
Plusieurs dirigeants d’entreprises américaines participent également au déplacement, parmi lesquels le patron d’Apple Tim Cook, le PDG de Tesla Elon Musk, le dirigeant de Boeing Kelly Ortberg, le patron de Goldman Sachs David Solomon ainsi que le PDG de Mastercard Michael Miebach.
Avant leur déjeuner de travail prévu vendredi, les deux dirigeants participeront également à une rencontre bilatérale autour d’un thé.
Echanges commerciaux bilatéraux estimés à 414,7 milliards de dollars
Donald Trump quittera ensuite Pékin vendredi après-midi à bord d’Air Force One.
Cette visite marque le premier déplacement en Chine d’un président américain en exercice depuis celle effectuée par Donald Trump en 2017. Son successeur Joe Biden ne s’était jamais rendu en Chine durant son mandat.
Xi Jinping et Donald Trump s’étaient rencontrés pour la dernière fois en octobre dernier en marge du sommet de l’APEC à Busan, en Corée du Sud.
L’agence officielle chinoise Xinhua a notamment mis en avant les déclarations positives de Xi Jinping sur les relations sino-américaines, tout en rappelant les différends persistants, notamment sur la question de Taïwan.











