
L’armée israélienne a mené un raid meurtrier à Beit Jinn, dans le sud-ouest de la Syrie, tuant au moins 13 civils, dont des femmes et des enfants, selon les autorités syriennes. Damas dénonce un "massacre" et une violation claire de sa souveraineté, estimant que cette attaque constitue une action contraire au droit international. Les autorités affirment que cette frappe s’inscrit dans une série d’agressions répétées contre le territoire syrien, déjà visé à plusieurs reprises ces derniers mois.
Damas dénonce une violation du droit international
Le gouvernement syrien a annoncé l’envoi de secours dans la région et affirme que l’attaque s’inscrit dans une série de frappes menées depuis plusieurs mois sur son territoire.
Beit Jinn, située près de la frontière avec le Golan occupé, a déjà été visée par des frappes attribuées à Israël, qui affirme cibler des positions liées à l’Iran ou au Hezbollah. Damas rejette ces accusations et dénonce une stratégie visant à déstabiliser la région.









