L’occupation n’est pas seulement le problème de la Palestine, mais celui de toutes les nations

17:5431/08/2025, dimanche
MAJ: 31/08/2025, dimanche
İhsan Aktaş

Quand l’histoire du monde sera réécrite, l’un des tournants les plus critiques sera sans doute les massacres et le génocide perpétrés par Israël à Gaza. Cette situation a révélé à la fois les 75 années d’oppression et de massacres d’Israël, et a mis en évidence le fonctionnement du système impérialiste mondial. D’une certaine manière, ce n’est pas seulement Gaza qui est sous occupation ; il est apparu également que le monde entier et l’humanité tout entière sont sous l’occupation du sionisme. Aujourd’hui,

Quand l’histoire du monde sera réécrite, l’un des tournants les plus critiques sera sans doute les massacres et le génocide perpétrés par Israël à Gaza. Cette situation a révélé à la fois les 75 années d’oppression et de massacres d’Israël, et a mis en évidence le fonctionnement du système impérialiste mondial. D’une certaine manière, ce n’est pas seulement Gaza qui est sous occupation ; il est apparu également que le monde entier et l’humanité tout entière sont sous l’occupation du sionisme.


Aujourd’hui, une photo en provenance d’Allemagne a attiré l’attention. Des citoyens allemands, dotés de conscience, de morale et d’un sens de la justice, sont descendus dans les rues pour protester contre le génocide commis par Israël. Cependant, le sionisme a instauré un tel ordre en Allemagne que le comportement de la police envers les citoyens allemands ressemble presque à celui de la police israélienne envers les Palestiniens. Pourtant, ces policiers, qui remplissent leur mission, perçoivent leur salaire grâce aux impôts des citoyens qu’ils matraquent et qu’ils arrêtent après leur avoir brisé le nez.


Si l’on observe le panorama des États dans le monde, les États-Unis se vantent d’être la superpuissance mondiale et le champion de la démocratie. En même temps, ils se présentent comme un pays donnant des leçons de démocratie aux États antidémocratiques et dictatoriaux. Aux États-Unis aussi, ce sont les citoyens et les membres du Congrès qui maintiennent l’État en vie grâce à leurs impôts. Mais en contrepartie, Netanyahu, meurtrier et génocidaire à un degré qui mettrait même Hitler en difficulté, est invité à s’exprimer au Congrès américain et se fait ovationner debout par tous les membres.


L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), qui mène des activités de lobbying au nom d’Israël, prépare une liste du Congrès lors des périodes électorales. À l’instar de nos tableaux parlementaires, 80 à 90 % des membres du Congrès figurent comme membres de l’AIPAC ; les autres sont définis comme des députés « indécis » ou « sans caractère ».


Aujourd’hui, le plus grand débat aux États-Unis est le suivant : les armes et les tonnes de bombes achetées avec l’argent des contribuables américains sont utilisées à Gaza pour commettre un génocide. Le peuple ne veut pas être complice de ce génocide avec ses propres impôts. Dans les rues et dans les universités les plus prestigieuses des États-Unis, des manifestations sont organisées contre l’occupation de la Palestine. Mais ni le gouvernement, ni les médias, ni les lobbies sionistes qui contrôlent ces deux forces ne tiennent compte de cela. Il apparaît ainsi que non seulement Gaza est occupée, mais que les États-Unis aussi sont directement ou indirectement sous occupation sioniste. Les résistants de Gaza inspirent également le peuple américain.


Le Royaume-Uni est connu comme "l’empire sur lequel le soleil ne se couche jamais" et comme le berceau de la démocratie, censé avoir transmis un héritage démocratique aux États-Unis et au reste du monde. Même s’il a formulé quelques déclarations prudentes contre les initiatives génocidaires de Netanyahu, en termes d’occupation et de blocus, le Royaume-Uni ne diffère pas des États-Unis.


Quant à la France, elle est connue comme un pays capable d’agir de manière indépendante, doté de l’arme nucléaire et fier de sa démocratie. Tandis que les rues du pays sont remplies de manifestations en faveur de la Palestine, Macron a annoncé lors de la réunion de septembre qu’il reconnaîtrait l’État de Palestine. En revanche, Netanyahu a accusé le Royaume-Uni et la France de « soutenir le terrorisme ».


La Turquie en premier lieu, mais aussi la Malaisie, le Canada, l’Australie, l’Espagne, le Brésil, l’Irlande, la Slovénie et la plupart des pays scandinaves s’opposent clairement à ce génocide. Du point de vue des mouvements de rue, la moitié du monde a pris position contre le génocide à Gaza.


À ce stade, une seule solution apparaît : sans un blocus global imposé aux sionistes et, régionalement, à Israël, ce processus ne prendra pas fin. L’humanité doit voir dans le traitement infligé par les Israéliens aux Palestiniens son propre reflet dans un miroir ; les mêmes mesures doivent être appliquées aux Juifs.


Le transport aérien, terrestre et maritime vers ce pays pourrait être fermé. De la même façon que, au Moyen Âge, les chrétiens excluaient les Juifs et les traitaient comme des animaux, les politiques de Netanyahu invitent à la répétition de cette histoire. Il faut donc voir que celui qui fait le plus de mal aux Juifs, c’est Netanyahu lui-même.


La vérité clairement révélée aujourd’hui est la suivante : ce n’est pas seulement Gaza qui est sous occupation, mais toutes les terres du monde qui sont assiégées directement ou indirectement par les sionistes. Quand l’histoire du monde sera réécrite, l’un des plus grands points de rupture de l’histoire sera la guerre de Gaza et l’héroïsme des résistants qui s’y trouvent. Ceux-ci ont réussi à éveiller non seulement les musulmans, mais toute l’humanité.


La douleur est immense, les massacres atteignent des dimensions inimaginables. Par sagesse divine, ce processus pourrait annoncer la fin de l’arrogance juive dans le monde. À partir d’aujourd’hui, ceux qui s’opposeront au sionisme seront des héros. Pas les chiens du sionisme.

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