
Des images de la casse du Louvre diffusées par la chaine française TF1, le 18 janvier 2025.
L’avocate de l’un des quatre hommes mis en examen dans l’affaire du casse du Louvre a affirmé dimanche qu’"il manque l’un des suspects" du commando accusé d’avoir dérobé les Joyaux de la Couronne, estimés à 88 millions d’euros.
Intervenant dans la presse française, Me Menya Arab-Tigrine a soutenu que le dossier d’instruction ne permet pas d’identifier son client comme étant le quatrième homme ayant pénétré dans le célèbre musée parisien le 19 octobre dernier.
Âgé de 38 ans, l’homme avait été interpellé à Laval (Mayenne) puis placé en détention provisoire le 2 décembre. Il a été mis en examen notamment pour
"vol en bande organisée"
et
"association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime"
, des infractions passibles de lourdes peines de prison.
Selon la défense,
"les investigations (…) ne permettent d’affirmer d’aucune manière qu’il était au Louvre"
, trois mois après les faits.
"Sa présence sur les lieux du cambriolage du Louvre est hautement contestée"
et
"le lien présumé avec les auteurs (…) n’a pas été établi par la procédure"
, a insisté Me Menya Arab-Tigrine, précisant que son client conteste les accusations.
"Pression politique et médiatique"
"Pression politique et médiatique"
L’avocate a également décrit un homme au profil
"particulièrement ordinaire"
avant son arrestation : père de deux enfants, il travaillait pour
"une société de détection de gaz".
Enfin, Me Menya Arab-Tigrine s’est dite
"surprise"
par la rapidité des interpellations intervenues après le braquage, évoquant une enquête menée sous
"pression politique et médiatique"
. Elle a rappelé que, dans ce type de dossier, les enquêteurs prennent généralement le temps
"d’observer, d’analyser"
et de
"recouper des données téléphoniques".
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