
Les autorités françaises affirment que le contentieux commercial avec l’Algérie relève d’un différend opposant Alger à l’Union européenne, lié à des barrières au commerce qui seraient instaurées par les autorités algériennes depuis 2021.
"Guerre économique"
"Consensus, moins un (moins un pays)"
Abdelmadjid Tebboune a également évoqué l’histoire des relations économiques franco-algériennes, rappelant l’embargo sur le vin algérien après l’indépendance et affirmant :
Ils ne veulent pas comprendre qu’il ne faut pas faire du chantage à l’Algérie.
Ce nouvel épisode s’inscrit dans un climat déjà tendu entre Paris et Alger, marqué ces derniers mois par des désaccords sur les questions migratoires, notamment autour des obligations de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que par des crispations politiques récurrentes.
La judiciarisation du différend commercial au niveau européen ajoute une dimension supplémentaire à une relation bilatérale algéro-française historiquement sensible, où les dossiers économiques, mémoriels et migratoires demeurent étroitement imbriqués depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962.











