
Le député socialiste et ancien président François Hollande arrive pour assister au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) au Carrousel du Louvre à Paris, le 19 février 2026.
Le député socialiste de la Corrèze et ancien président français, François Hollande, a estimé lundi que le candidat du Parti socialiste (PS) à l’élection présidentielle devrait être désigné "à la fin de l’année 2026 - début 2027".
"Le plus tard possible. (…) Mon expérience me dit que c’est à la fin de l’année 2026 - début 2027"
, a-t-il déclaré au micro de RTL, radio privée française.
Interrogé sur une éventuelle candidature personnelle, François Hollande ne s’est pas prononcé.
"Je ne viens pas ici pour exprimer quelle candidature que ce soit (…) il y en a beaucoup qui se précipitent"
, a-t-il affirmé, ajoutant :
"C’est trop grave ce qui se passe dans le monde, aussi en France, pour que je sois dans cette obsession".
Début février, le député socialiste Jérôme Guedj a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, se présentant comme le représentant d’une
"gauche républicaine"
,
"universaliste"
et
"laïque"
, en rupture avec La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon.
"La relation avec LFI"
"La relation avec LFI"
François Hollande avait par ailleurs rejeté fin janvier l’idée d’une primaire de la gauche, dans un entretien accordé au quotidien français Le Parisien, plaidant pour un élargissement du PS après les élections municipales.
L’ancien chef de l’État est également revenu sur la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite radicale, tué à Lyon, estimant que Jean-Luc Mélenchon portait une
"responsabilité morale et politique"
en raison de son soutien affiché à la Jeune Garde.
Il avait auparavant déclaré que
"la relation avec LFI"
était
"totalement rompue"
, affirmant que les socialistes ne
"peuvent plus avoir d’alliance"
avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon.
A lire également:
A lire également:
#France
#François Hollande
#Élection Préidentielle










