
La rapporteure spéciale de l’ONU Francesca Albanese a dénoncé à Athènes une "israélisation de l’Europe", accusant plusieurs États européens de renforcer leurs liens militaires et sécuritaires avec Israël malgré des accusations internationales graves. Elle met en garde contre une dérive sécuritaire et une restriction des libertés. L’ancien ministre grec Yanis Varoufakis a appuyé ces propos, pointant la Grèce comme un exemple avancé de cette évolution, notamment après l’interception d’une flottille humanitaire destinée à Gaza.
Une dénonciation du soutien européen à Israël
Lors de son intervention, Francesca Albanese a rappelé qu’Israël fait face à de graves accusations devant deux juridictions internationales majeures: la Cour pénale internationale et la Cour internationale de Justice.
"Une dérive sécuritaire" dénoncée
La rapporteure de l’ONU a critiqué la position de plusieurs États européens, qu’elle accuse de maintenir leurs relations économiques et sécuritaires avec Israël.
Selon elle, cette dynamique contribue à un durcissement sécuritaire en Europe. Elle évoque notamment une multiplication des arrestations d’activistes et une restriction des libertés fondamentales.
La Grèce pointée du doigt
Présent lors de l’événement, l’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a abondé dans ce sens.
La rapporteure de l’ONU a notamment critiqué l’interception, vendredi, d’une flottille humanitaire à destination de Gaza, baptisée Sumud, au large de l’île grecque de Crète.









