
Khaled Meshal, dirigeant politique du Hamas, a réaffirmé le droit du peuple palestinien à la résistance face à l’occupation. Il a rejeté toute tentative de désarmement imposée par des puissances étrangères et dénoncé la criminalisation de la résistance. Selon lui, Gaza doit rester sous gouvernance palestinienne exclusive, sans tutelle ni mandat extérieur. Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte de pressions internationales croissantes visant à redéfinir l’avenir politique de la bande de Gaza.
Le dirigeant politique du mouvement de résistance palestinien Hamas, Khaled Meshal, a réaffirmé le refus de toute tentative de désarmement de la résistance palestinienne et de toute domination étrangère sur la bande de Gaza. Dans une déclaration ferme, il a défendu le droit des peuples sous occupation à résister, qu’il inscrit dans le droit international, l’histoire et les principes nationaux palestiniens.
Khaled Meshal: "Criminaliser la résistance est inacceptable"
Selon lui, la résistance ne peut être dissociée de la réalité de l’occupation. Il estime que tant que celle-ci perdure, la résistance demeure légitime et nécessaire.
Il a ajouté que les peuples sont fiers de leur résistance lorsqu’elle s’inscrit dans une lutte pour la liberté et la souveraineté.
Gaza, une souveraineté exclusivement palestinienne
Le dirigeant du Hamas a également rejeté toute forme de tutelle politique ou militaire étrangère sur Gaza. Il s’est opposé à toute tentative d’imposer une gouvernance extérieure ou un mandat déguisé sur le territoire palestinien.
Ces déclarations interviennent alors que les États-Unis et le régime israélien multiplient les appels au désarmement de la résistance palestinienne, conditionnant toute perspective politique future à l’abandon des armes.










