
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a déclaré que l’Iran est prêt aux négociations basées sur le respect mutuel et l’égalité, tout en affirmant ne pas vouloir la guerre. S’exprimant à Téhéran devant des diplomates étrangers, il a accusé les États-Unis et Israël d’intervenir dans les violences ayant éclaté lors des manifestations récentes en Iran. Selon HRANA, ces manifestations, commencées pacifiquement le 28 décembre 2025 à Téhéran, ont fait 544 morts, dont 37 policiers, un procureur et 8 enfants, et plus de 10 600 arrestations.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a indiqué lundi que son pays est prêt à la fois à la guerre si nécessaire et aux négociations dans le cadre du respect mutuel.
Selon la télévision d’État iranienne, Araghtchi s’est adressé aux ambassadeurs étrangers et chefs de mission à Téhéran. Il a déclaré que les manifestations récentes avaient débuté pacifiquement mais s’étaient transformées en violence, affirmant que des puissances étrangères s’étaient immiscées dans les événements.
Par ailleurs, le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran avait contacté les États-Unis et que des discussions pourraient se tenir, mais qu’il pourrait être nécessaire d’agir avant toute rencontre en raison des manifestations en cours.
Contexte des manifestations en Iran
Le 28 décembre 2025, des commerçants du Grand Bazar de Téhéran ont commencé des manifestations contre la forte dévaluation de la monnaie locale et les difficultés économiques. Ces protestations se sont rapidement étendues à plusieurs villes du pays.
Aucune communication officielle sur les victimes n’a été faite. Selon l’agence HRANA, au 11 janvier, 544 personnes ont été tuées, dont 37 membres des forces de l’ordre, un procureur et huit enfants. Plus de 10 600 personnes ont été arrêtées depuis le début des manifestations.









