France : carburants, "aucun risque de rupture" selon le gouvernement malgré des tensions

La rédaction avec
12:521/04/2026, mercredi
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Le gouvernement souligne qu’il ne s’agit pas d’une pénurie nationale, mais de tensions localisées liées à des facteurs logistiques et à une hausse de la demande, notamment à l’approche des périodes de forte circulation.
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Le gouvernement souligne qu’il ne s’agit pas d’une pénurie nationale, mais de tensions localisées liées à des facteurs logistiques et à une hausse de la demande, notamment à l’approche des périodes de forte circulation.

La ministre déléguée à l’Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a assuré mercredi qu’il n’existait "aucun risque de rupture d’approvisionnement" en carburant dans les stations-service en France, malgré des tensions ponctuelles observées ces derniers jours.

S’exprimant sur la chaîne TF1, la ministre a indiqué que
"moins de 10 % des stations"
faisaient face à des ruptures totales ou partielles, précisant que la situation restait globalement sous contrôle grâce aux stocks stratégiques disponibles.
Selon les autorités, ces difficultés concernent principalement des stations du groupe TotalEnergies, confrontées à une affluence accrue en raison du plafonnement des prix du carburant, fixé à 1,99 euro le litre pour l’essence et 2,09 euros pour le diesel.

Le gouvernement souligne qu’il ne s’agit pas d’une pénurie nationale, mais de tensions localisées liées à des facteurs logistiques et à une hausse de la demande, notamment à l’approche des périodes de forte circulation.

Cette situation intervient dans un contexte de flambée des prix du carburant, le litre de gazole ayant atteint récemment un niveau record depuis 1985. Cette hausse est notamment alimentée par les perturbations du marché pétrolier mondial, en lien avec les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et les difficultés d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz.


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