
Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, a dénoncé la prise de la forteresse de Beaufort par l’armée d’occupation israélienne dans le sud du Liban. Elle a qualifié cette opération de "violence extrême" et rappelé que ce site historique bénéficiait d’une protection renforcée. La députée accuse la France et plusieurs capitales occidentales de permettre à Benjamin Netanyahu de poursuivre ses violations du droit international, faute d’embargo sur les armes, de sanctions économiques et de rupture diplomatique avec Israël.
Ce site historique, situé dans une zone stratégique du sud du Liban, avait été occupé par l’armée israélienne jusqu’en 2000. Mathilde Panot a rappelé qu’il bénéficiait d’une protection renforcée, notamment en raison de son statut particulier reconnu par l’ONU.
Nouvelle escalade au Liban
Selon Mathilde Panot, la prise de la forteresse de Beaufort illustre la poursuite de la fuite en avant du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. La responsable insoumise a dénoncé une opération menée contre un lieu hautement symbolique, déjà marqué par l’histoire de l’occupation israélienne du sud du Liban.
Pour la présidente du groupe LFI, l’absence de réaction ferme des capitales occidentales encourage Israël à étendre ses opérations militaires. Elle a notamment pointé le silence de Paris face aux attaques menées à Gaza et au Liban.
Mathilde Panot accuse Paris d’inaction face à Israël
Mathilde Panot a également mis en cause la responsabilité de la France. Elle a dénoncé l’absence d’embargo sur les armes, de sanctions économiques et commerciales contre Israël, ainsi que le maintien des relations diplomatiques avec Tel-Aviv.
La députée estime que cette position revient à laisser Benjamin Netanyahu poursuivre ses offensives, malgré les nombreuses accusations de violations du droit international.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions régionales, alors qu’Israël poursuit ses opérations militaires à Gaza et au Liban. Pour LFI, la France doit rompre avec sa politique actuelle et adopter des mesures concrètes contre le gouvernement israélien.









