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La Première ministre italienne Giorgia Meloni assiste à la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques d'hiver Milano Cortina 2026 à l'Arena di Verona à Vérone, le 6 mars 2026.
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a déclaré ne pas disposer des éléments nécessaires pour condamner ou approuver les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran.
Dans une interview accordée dimanche soir à la chaîne Mediaset, elle est revenue sur la crise au Moyen-Orient, déclenchée par les attaques américaines et israéliennes du 28 février, suivies de représailles iraniennes.
Répondant aux critiques sur son
, Meloni a affirmé :
"Je ne les approuve ni ne les condamne. Je ne dispose objectivement pas des informations nécessaires pour adopter une position catégorique, et presque personne en Europe n’a ces éléments. À l’exception du Premier ministre espagnol, personne n’a condamné cette initiative et personne ne prend part au conflit".
Elle a rappelé que les attaques sont présentées par Washington et Tel-Aviv comme une conséquence de l’échec des négociations sur le programme nucléaire iranien et a réaffirmé que l’Italie n’a aucune intention de s’impliquer dans le conflit.
Concernant les propos du ministre de la Défense Guido Crosetto, qui avait estimé que les États-Unis et Israël ont agi en dehors du droit international, Meloni a exprimé son accord :
Nous sommes confrontés à une situation où les règles du droit international se sont objectivement effondrées.
Faisant le lien avec la guerre en Ukraine, elle a ajouté :
"Ce n’est pas un effondrement inédit, il existe de nombreux précédents, mais la situation constitue un chaos majeur. La crise du droit international est devenue structurelle, car qui fera respecter ces règles ? Théoriquement, ce sont les Nations unies, mais nous avons une anomalie : un membre du Conseil de sécurité qui, il y a quatre ans, a tenté d’annexer un pays voisin".
Meloni a aussi indiqué avoir mis en place un mécanisme de suivi pour vérifier si la crise au Moyen-Orient entraîne des hausses injustifiées des prix de l’essence et des produits alimentaires.
Enfin, le président américain Donald Trump a salué Meloni dans un court entretien avec le Corriere della Sera :
Elle essaie toujours d’aider. C’est une dirigeante excellente et mon amie.
La Première ministre devrait informer le parlement italien sur la crise au Moyen-Orient mercredi 11 mars.
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