
Oman a annoncé jeudi le lancement d’un nouveau cycle de négociations nucléaires indirectes entre l’Iran et les États-Unis à Genève.
Le début des discussions a coïncidé avec la rencontre à Genève du ministre omanais des Affaires étrangères, Badr Al-Busaidi, et du directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a précisé le ministère sur le réseau social X.
La délégation iranienne est dirigée par Abbas Araghchi et comprend notamment le vice-ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires politiques, Majid Takht-Ravanchi, ainsi qu’une équipe d’experts nucléaires et juridiques.
Côté américain, comme lors des cycles précédents, la délégation est menée par l’envoyé spécial Steve Witkoff et par Jared Kushner, gendre de l’ancien président Donald Trump.
Téhéran et Washington ont déjà tenu deux cycles de discussions indirectes sous médiation omanaise depuis la reprise des efforts diplomatiques le mois dernier, à la suite d’initiatives régionales, dont celles de la Türkiye, pour réduire les tensions.
Lors du cycle précédent à Genève, après une première rencontre à Mascate, les deux parties avaient fait état de bilans positifs et s’étaient accordées sur des "principes directeurs", considérés par les négociateurs iraniens comme une base potentielle pour un accord futur.
Ces pourparlers interviennent alors que la présence militaire américaine dans le Golfe est fortement renforcée et que l’Islamic Revolutionary Guard Corps a récemment mené plusieurs exercices militaires.









