
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a annoncé lundi que son gouvernement interdisait désormais toute activité militaire et sécuritaire du Hezbollah, limitant son rôle à la seule sphère politique. Il a également chargé l’armée d’exécuter un plan visant à placer l’ensemble des armes sous le contrôle exclusif de l’État, au nord du fleuve Litani.
Contexte des tensions
Cette décision intervient dans un contexte d’escalade. Lundi, le Hezbollah a affirmé avoir visé un site militaire dans le nord d’Israël à l’aide de roquettes et de drones, en riposte aux frappes israéliennes au Liban et à la campagne militaire conjointe américano-israélienne contre l’Iran.
Israël a mené une série de frappes aériennes contre la banlieue sud de Beyrouth et le sud du Liban. Selon le ministère libanais de la Santé, ces attaques ont fait au moins 31 morts et 149 blessés.









