
Le président américain Donald Trump a averti mardi que l’Irak risquait de faire face à de lourdes conséquences en cas de retour de l’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki au pouvoir.
Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, Trump a estimé que l’Irak pourrait commettre "une très mauvaise erreur" en reconduisant al-Maliki à la tête du gouvernement, affirmant que le pays avait connu "la pauvreté et un chaos total" sous son précédent mandat.
Le Parlement irakien doit élire un nouveau président le 27 janvier. Celui-ci désignera ensuite, dans un délai de quinze jours, le candidat du bloc majoritaire au poste de Premier ministre afin de former un gouvernement.
Si la possible nomination d’al-Maliki bénéficie du soutien de certaines figures chiites et kurdes favorables à une mise en place rapide de l’exécutif, elle suscite en revanche de vives inquiétudes parmi les groupes sunnites, qui redoutent un regain de tensions sectaires et des changements politiques majeurs.
À Washington, cette perspective alimente également les craintes liées à une influence accrue de l’Iran, des responsables américains considérant les liens historiques d’al-Maliki avec Téhéran comme un risque pour les relations bilatérales et la sécurité régionale.









