
Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a dénoncé ce lundi la montée en puissance de "la loi du plus fort" dans le monde, estimant qu’elle se traduit par une "attaque de grande envergure" contre les droits humains.
"Les démocraties s’érodent"
Le secrétaire général a évoqué un recul global de l’espace civique, c’est-à-dire l’ensemble des libertés permettant aux citoyens et aux organisations de s’exprimer et d’agir, citant l’emprisonnement de journalistes et de défenseurs des droits humains, la fermeture d’organisations non gouvernementales (ONG), le recul des droits des femmes et l’exclusion des personnes en situation de handicap.
Coupure de l'aide américaine
Il a notamment évoqué les conséquences des coupes drastiques de l’aide extérieure américaine décidées par le président Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche.
Le chef de l’ONU a enfin alerté sur l’usage croissant des technologies, en particulier de l’intelligence artificielle (IA), qu’il estime de plus en plus mobilisées pour réprimer, accentuer les inégalités et exposer les personnes marginalisées à de nouvelles formes de discrimination, en ligne comme hors ligne.
Créé en 2006 et basé à Genève, le Conseil des droits de l’homme est l’organe intergouvernemental de l’ONU chargé de promouvoir et protéger les droits fondamentaux dans le monde.











