
Les dirigeants de l’Union européenne (UE) se sont réunis jeudi pour discuter des mesures visant à gérer les risques migratoires liés à la guerre au Moyen-Orient, en amont du sommet européen, selon un communiqué du bureau de la Première ministre italienne.
La réunion a rassemblé l’Italie, le Danemark, les Pays-Bas, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, l’Administration chypriote grecque, la République tchèque, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, Malte, la Pologne, la Slovaquie, la Suède ainsi que la Commission européenne.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté les travaux de l’exécutif européen sur la migration, en mettant l’accent sur les mesures destinées à faire face aux risques liés au conflit au Moyen-Orient et sur les avancées du nouveau règlement sur les retours.
Elle a également évoqué une lettre co-signée avec Mette Frederiksen appelant à un soutien européen renforcé aux populations touchées par le conflit au Moyen-Orient et à une meilleure coordination en cas de nouvelles vagues migratoires, afin d’éviter une répétition de la crise migratoire de 2015.
Parallèlement, les tensions au Moyen-Orient restent élevées depuis le lancement par les États-Unis et Israël d’une vaste campagne militaire contre l’Iran, qui aurait fait plus de 1 300 morts, dont l’ancien Guide suprême Ali Khamenei.
Téhéran a riposté en frappant des bases américaines dans la région du Golfe et en prenant de facto le contrôle du détroit d’Ormuz, une voie stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.
Mercredi, une frappe aérienne israélienne a ciblé la partie iranienne du champ gazier de South Pars, interrompant la production de deux grandes raffineries. L’Iran a répliqué en visant des installations énergétiques aux Émirats arabes unis, au Qatar et en Arabie saoudite.














