
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, s'exprime lors d'une conférence de presse consacrée à l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda, au siège de l'agence sanitaire des Nations unies à Genève, le 20 mai 2026.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mercredi 20 mai que le risque lié à la flambée d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC) était jugé "élevé" aux niveaux national et régional, mais "faible" à l’échelle mondiale, à l’issue d’une réunion de son comité d’urgence tenue la veille à Genève.
S’exprimant devant la presse, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué que
"l’OMS a évalué le risque épidémique comme étant élevé aux niveaux national et régional et faible au niveau mondial"
.
Selon l’organisation onusienne, l’épidémie actuellement en cours dans l’est de la RDC ne répond toutefois pas, à ce stade, aux critères d’une
"urgence de santé publique de portée internationale"
, le plus haut niveau d’alerte sanitaire prévu par le règlement sanitaire international.
La présidente du comité d’urgence, Lucille Blumberg, a confirmé cette évaluation en déclarant que
"la situation actuelle ne répond pas aux critères d’une urgence pandémique".
"Briser la chaîne de transmission"
"Briser la chaîne de transmission"
Selon les experts de l’OMS, l’ampleur de la propagation laisse penser que le virus circule depuis plusieurs mois avant sa détection officielle.
Anaïs Legand, experte technique sur les fièvres hémorragiques virales à l’OMS, a déclaré que
"vu l’ampleur du problème, nous pensons qu’il a probablement commencé il y a quelques mois"
, selon le même média.
L’agence sanitaire des Nations unies a indiqué que la priorité immédiate consistait à
"briser la chaîne de transmission"
grâce au traçage des contacts, à l’isolement des cas suspects et confirmés ainsi qu’à la prise en charge médicale des patients.
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