
Invité sur france info, le journaliste Marc Semo a affirmé que l’Espagne et l’Irlande seraient des pays "pro-Hamas". Il expliquait ainsi les difficultés de l’Union européenne à adopter une position unanime face aux conflits au Moyen-Orient. Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques liées à la guerre à Gaza et aux débats sur la reconnaissance de l’État de Palestine. Les propos du journaliste ont suscité des réactions, alors que plusieurs capitales européennes défendent des lignes politiques distinctes sur la question palestinienne.
Il cherchait à expliquer les divisions internes de l’Union européenne concernant le conflit au Moyen-Orient et la guerre à Gaza. Selon lui, ces divergences compliquent l’adoption d’une position commune face à Israël et à la Palestine.
Cette déclaration intervient alors que plusieurs États membres ont exprimé des positions différentes sur la reconnaissance de l’État de Palestine et sur la réponse européenne aux opérations militaires israéliennes à Gaza.
Une Europe divisée sur le conflit au Moyen-Orient
Depuis le début de la guerre à Gaza, l’Union européenne peine à afficher une ligne diplomatique unifiée. L’Espagne et l’Irlande figurent parmi les pays les plus critiques envers Israël.
Madrid et Dublin ont plaidé pour un cessez-le-feu et pour la reconnaissance d’un État palestinien. D’autres capitales européennes adoptent une position plus prudente ou alignée sur le soutien à Israël.
Ces divergences alimentent un débat politique et médiatique croissant sur la cohésion européenne face aux crises internationales et sur la place du Hamas, que la Türkiye considère comme un mouvement de résistance palestinien.










