
Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche un nouveau report de l’ultimatum adressé à l’Iran, désormais fixé à "mardi 20H00" heure de Washington (00H00 GMT mercredi), sans fournir de précisions supplémentaires sur les conditions exigées.
Selon ses déclarations, Washington exige notamment la réouverture du détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique par lequel transite une part importante du commerce mondial de pétrole, actuellement perturbé par les tensions régionales.
Depuis le lancement, le 28 février, d’une offensive conjointe menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, les tensions n’ont cessé de s’intensifier. Selon des bilans relayés par les autorités, ce conflit a fait plus de 1 340 morts à ce jour, dont l’ancien guide suprême iranien.
Face à la poursuite des frappes et des ripostes de part et d’autre, la position américaine apparaît évolutive, alternant entre ouvertures diplomatiques et menaces militaires. Les déclarations du président américain ont varié ces derniers jours, évoquant tour à tour une issue négociée, une intervention directe ou une pression accrue sur les infrastructures iraniennes.
Dans ce contexte, l’administration américaine est confrontée à une double pression, entre la gestion d’un conflit régional aux répercussions économiques mondiales, notamment sur les marchés énergétiques, et le maintien d’une cohérence stratégique dans ses objectifs vis-à-vis de l’Iran.









