
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, s'adresse aux journalistes à son arrivée avant une réunion du Conseil des affaires étrangères de l'UE au siège de l'Union européenne à Bruxelles, le 29 janvier 2026.
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a indiqué vendredi que l’Italie ne pouvait pas participer au "Conseil de la paix" en raison de limites constitutionnelles.
Interrogé en marge du congrès du Parti Radical à Rome, Tajani a précisé :
"Nous sommes toujours disposés à discuter d’initiatives concernant la paix et prêts à apporter notre contribution, y compris à Gaza avec la formation de la police. Mais concernant le Board of Peace, l’article 11 de la Constitution italienne est en contradiction avec l’article 9 du Statut, ce qui constitue un obstacle juridique insurmontable pour nous."
L'article 11 de la Constitution italienne souligné par Tajani interdit au pays de rejoindre des organisations sauf s'il existe des
"conditions d'égalité avec les autres États",
ce qui ne serait pas le cas dans le cadre d'une charte désignant Trump comme président doté du droit de veto et ayant l'autorité finale sur son interprétation.
Il a déclaré à l’agence de presse ANSA que les relations avec les États-Unis restent
"très positives"
et que lors de son entretien avec Vance et Rubio, il a réaffirmé la position italienne.
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