
La mosquée Al-Aqsa, fermée par Israël sous prétexte des attaques menées contre l’Iran en coordination avec les États-Unis, a été rouverte aux fidèles musulmans après 41 jours de fermeture, selon des sources locales.
À l’ouverture des portes, de nombreux Palestiniens n’ont pu retenir leurs larmes et se sont prosternés dans la cour de la mosquée pour exprimer leur gratitude.
Par ailleurs, il est rapporté que la police israélienne n’a pas empêché des colons israéliens extrémistes, accusés par les Palestiniens de s’emparer de leurs terres, de faire irruption dans l’enceinte de la mosquée. Selon ces informations, les incursions ont commencé tôt dans la matinée et devraient se poursuivre dans la journée, en dépit du statu quo historique régissant le site.
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, figure de l’extrême droite, avait lui-même mené une incursion dans la mosquée Al-Aqsa le 6 avril, alors que celle-ci était encore fermée.
Fermeture de la mosquée Al-Aqsa et de l’église du Saint-Sépulcre
Durant toute la période de fermeture, seuls les employés de la mosquée et le personnel du Waqf islamique de Jérusalem ont été autorisés à y prier. Les autres Palestiniens ont dû accomplir leurs prières dans de petites mosquées de la ville.
Par ailleurs, les autorités israéliennes ont également fermé l’église du Saint-Sépulcre, l’un des lieux les plus sacrés du christianisme à Jérusalem.
Le gouvernement israélien avait décidé de prolonger l’état d’urgence jusqu’à la mi-avril, sans toutefois préciser si la mosquée Al-Aqsa resterait fermée pendant toute cette période.
Un cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et l’Iran incluant Israël
Selon Trump, un cessez-le-feu de deux semaines a été accepté à condition que le détroit d’Ormuz soit rouvert, ajoutant que Washington avait reçu de l’Iran une proposition en dix points, considérée comme une base de négociation.
De son côté, le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a déclaré que les objectifs de l’Iran dans la guerre avaient été atteints et que les négociations finales devraient être conclues à Islamabad dans un délai maximal de 15 jours.
Le gouvernement israélien, qui affirme soutenir ce cessez-le-feu temporaire, a toutefois indiqué que la question du Liban ne faisait pas partie de l’accord, poursuivant par conséquent ses opérations militaires contre ce pays.










