
À l’approche du Ramadan 2026, l’Union Française des Consommateurs Musulmans publie un communiqué ferme appelant les responsables de mosquées à refuser toute organisation d’iftars avec des soutiens de l’armée israélienne. L’UFCM dénonce une instrumentalisation politique des lieux de culte et une banalisation de crimes de guerre contre les civils palestiniens. Rappelant des dérives observées lors du Ramadan 2025, l’organisation insiste sur la responsabilité morale et religieuse des dirigeants de mosquées.
La présence de soutiens à l’armée israélienne incompatible avec les valeurs du Ramadan
Le communiqué fait référence à un événement organisé le 21 janvier dernier par la Grande Mosquée de Paris. Un colloque intitulé "Face à la drogue et à son trafic", consacré à un enjeu de santé publique majeur.
Ramadan et refus de la banalisation des crimes de guerre
L’organisation précise que sa position ne vise pas à remettre en cause le dialogue interreligieux. Celui-ci est jugé nécessaire, mais strictement encadré par des principes éthiques clairs.
Des dérives déjà constatées lors du Ramadan 2025
Le communiqué évoque également des faits survenus lors du Ramadan 2025, notamment à Lyon et dans sa région. Des responsables de mosquées y avaient organisé des iftars avec des personnes déclarant publiquement leur soutien à l’armée israélienne.
L’organisation rappelle que les mosquées ne peuvent devenir des espaces de calcul politique ou de quête de reconnaissance institutionnelle.
"Aucune place dans les iftars organisés dans les mosquées"
Le texte se conclut par un rappel religieux fort, présenté comme un fondement moral de cette prise de position :









