
Le Groupe G de la Coupe du Monde 2026 réunira la Belgique, l’Égypte, l’Iran et la Nouvelle-Zélande. Les Diables Rouges veulent effacer leur élimination précoce au Mondial 2022, tandis que Mohamed Salah pourrait disputer sa dernière Coupe du Monde avec les Pharaons. L’Iran vise une qualification historique pour les huitièmes de finale, tandis que les All Whites espèrent surprendre. Entre fins de cycle, ambitions africaines et tension autour du match Iran–Égypte, cette poule s’annonce plus ouverte qu’elle n’y paraît.
La Coupe du Monde 2026 offrira un Groupe G chargé d’enjeux sportifs, symboliques et générationnels. La Belgique veut tourner la page du Qatar 2022, tandis que l’Égypte de Mohamed Salah rêve d’un parcours historique.
Avec l’Iran et la Nouvelle-Zélande, cette poule promet aussi plusieurs duels à haute tension. Entre fins de cycle, ambitions africaines et rêve de qualification, le Groupe G pourrait réserver l’un des scénarios les plus ouverts du premier tour.
Le calendrier du Groupe G de la Coupe du Monde 2026
Belgique - Égypte
Lumen Field, Seattle
Iran - Nouvelle-Zélande
SoFi Stadium, Los Angeles
Belgique - Iran
SoFi Stadium, Los Angeles
Nouvelle-Zélande - Égypte
BC Place, Vancouver
Égypte - Iran
Lumen Field, Seattle
Nouvelle-Zélande - Belgique
BC Place, Vancouver
Le Groupe G se disputera sur la côte ouest nord-américaine, entre Seattle, Los Angeles et Vancouver. Cette concentration géographique pourrait limiter la fatigue liée aux déplacements.
Pour la Belgique et l’Égypte, les deux premières journées seront déjà décisives. Le choc d’ouverture entre les Diables Rouges et les Pharaons donnera le ton d’une poule où chaque point comptera.
Belgique: les Diables Rouges face à leur dernière fenêtre
La Belgique aborde cette Coupe du Monde 2026 avec une mission claire: effacer l’échec du Mondial 2022. Au Qatar, les Diables Rouges avaient quitté la compétition dès la phase de groupes, derrière le Maroc et la Croatie.
Cette sortie prématurée reste une blessure pour une génération longtemps présentée comme dorée. Thibaut Courtois, Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku et Axel Witsel pourraient disputer leur dernière Coupe du Monde.
Rudi Garcia, sélectionneur des Diables Rouges, devra gérer un équilibre délicat entre expérience et renouvellement. Le retour de Courtois apporte une stabilité majeure dans les cages, mais plusieurs cadres arrivent avec des interrogations physiques.
Romelu Lukaku demeure le meilleur buteur de l’histoire de la Belgique. Pourtant, son état de forme suscite des doutes. Peu utilisé en club depuis le début de l’année 2026, l’attaquant reste une arme majeure, mais son rôle pourrait être adapté.
Kevin De Bruyne reste, lui, le cerveau du jeu belge. Même à 34 ans, son volume de passes, sa vision et sa capacité à accélérer le tempo peuvent faire basculer un match.
La Belgique peut aussi compter sur une relève dangereuse. Jérémy Doku, Amadou Onana, Charles De Ketelaere, Matias Fernandez-Pardo, Joaquin Seys et Diego Moreira incarnent une transition déjà engagée.
Sur le papier, les Diables Rouges possèdent l’effectif le plus complet du Groupe G. Mais leur réussite dépendra de la fraîcheur des cadres et de la capacité des jeunes à prendre le relais.
Égypte: Mohamed Salah veut écrire l’histoire avec les Pharaons
L’Égypte revient en Coupe du Monde avec une ambition forte: franchir enfin la phase de groupes. Les Pharaons n’ont jamais atteint les huitièmes de finale dans leur histoire.
Mohamed Salah sera évidemment au centre de toutes les attentions. L’attaquant de Liverpool fêtera ses 34 ans le 15 juin 2026, jour du choc contre la Belgique à Seattle.
Cette coïncidence donne une dimension particulière au tournoi égyptien. En 2018, Salah avait abordé le Mondial diminué après sa blessure à l’épaule en finale de Ligue des champions.
Huit ans plus tard, le capitaine des Pharaons veut vivre une Coupe du Monde à son niveau. Pour l’Égypte, ce tournoi pourrait représenter la dernière grande chance de sa star sur la scène mondiale.
Sous la direction de Hossam Hassan, l’Égypte s’est qualifiée avec autorité. Invaincus, les Pharaons ont affiché une solidité défensive remarquable et une efficacité offensive portée par leurs cadres.
Le duo Mohamed Salah - Omar Marmoush sera l’un des grands atouts du Groupe G. Marmoush, désormais installé parmi les attaquants les plus suivis d’Europe, apporte vitesse, puissance et percussion.
L’Égypte peut aussi s’appuyer sur une nouvelle génération. Hamza Abdelkarim, Haissem Hassan et Ibrahim Adel offrent davantage d’options offensives et préparent une transition indispensable.
La clé sera la gestion émotionnelle. Si l’Égypte bat ou accroche la Belgique dès le premier match, elle pourrait aborder la suite avec une dynamique historique.
Iran: la Team Melli rêve d’un premier huitième de finale
L’Iran arrive à la Coupe du Monde 2026 avec un objectif clair : franchir la phase de groupes pour la première fois. La Team Melli disputera son septième Mondial et sa quatrième participation consécutive.
Cette régularité confirme la place de l’Iran parmi les nations fortes du football asiatique. Mais elle souligne aussi une limite persistante: l’absence de qualification pour les huitièmes de finale.
Sous Amir Ghalenoei, l’Iran a construit son parcours sur une organisation solide. La sélection iranienne reste capable de fermer les espaces, de ralentir le rythme et de frustrer des adversaires plus techniques.
Mehdi Taremi sera le principal danger offensif. À 33 ans, l’attaquant iranien dispose d’une grande expérience internationale et reste capable de transformer une demi-occasion en but décisif.
L’absence de Sardar Azmoun, écarté avant le tournoi, change cependant l’équilibre offensif. Taremi devra assumer davantage de responsabilités dans une attaque moins riche en profils de haut niveau.
Face à la Belgique et à l’Égypte, l’Iran ne partira pas favori. Mais le format élargi à 48 équipes peut offrir une opportunité réelle, notamment grâce aux meilleurs troisièmes.
Le match contre la Nouvelle-Zélande, le 16 juin à Los Angeles, sera capital. Une victoire placerait immédiatement l’Iran dans la course à la qualification.
Nouvelle-Zélande: les All Whites veulent jouer sans complexe
La Nouvelle-Zélande apparaît comme l’équipe la moins attendue du Groupe G. Les All Whites devront défier trois adversaires plus expérimentés, mieux classés et plus riches en individualités.
Mais leur statut peut aussi devenir une force. Sans pression excessive, la sélection océanienne peut aborder ce Mondial avec une liberté rare.
La victoire 4-1 contre le Chili en mars 2026 a envoyé un signal intéressant. Même si cette performance ne suffit pas à bouleverser la hiérarchie, elle montre que la Nouvelle-Zélande peut sanctionner un adversaire en difficulté.
Son effectif évolue majoritairement dans des championnats européens de second rang. L’équipe manque de stars mondiales, mais elle peut s’appuyer sur un collectif discipliné et une forte intensité physique.
Le premier match contre l’Iran sera son rendez-vous le plus accessible. Un résultat positif relancerait totalement les ambitions des All Whites dans la poule.
Contre l’Égypte et la Belgique, la Nouvelle-Zélande devra limiter les erreurs défensives. Son défi sera de rester en vie le plus longtemps possible dans chaque rencontre.
Iran-Égypte: un match déjà entouré de tensions
Le duel entre l’Iran et l’Égypte, prévu le 27 juin à Seattle, pourrait dépasser le cadre strictement sportif. La ville américaine a annoncé vouloir dédier cette rencontre à la cause LGBTQ+, dans le cadre d’une célébration des fiertés.
La FIFA et les organisateurs devront gérer cette tension jusqu’à la dernière journée. Sportivement, ce match pourrait aussi décider d’une qualification directe ou d’une place parmi les meilleurs troisièmes.
Les clés tactiques du Groupe G
La Belgique devrait chercher à imposer la possession, avec De Bruyne comme accélérateur principal. Les Diables Rouges devront toutefois éviter les pertes de balle dans l’axe, notamment face à Salah et Marmoush.
L’Égypte peut se projeter vite et exploiter les espaces derrière les latéraux belges. Sa solidité défensive sera essentielle pour tenir face aux séquences longues de possession.
L’Iran devrait miser sur un bloc compact et des transitions rapides. Cette stratégie peut gêner l’Égypte et compliquer la tâche d’une Belgique parfois vulnérable face aux équipes regroupées.
La Nouvelle-Zélande devra jouer simple, défendre bas et maximiser les coups de pied arrêtés. Dans ce groupe, un but sur phase arrêtée peut changer une campagne entière.
Pronostic du Groupe G
La Belgique reste favorite pour terminer première, grâce à la profondeur de son effectif et à l’expérience de ses cadres. Mais son statut dépendra fortement de l’état physique de Lukaku, De Bruyne et Courtois.
L’Égypte semble la mieux placée pour prendre la deuxième place. Avec Mohamed Salah et Omar Marmoush, les Pharaons disposent d’un duo capable de faire basculer n’importe quel match.
L’Iran peut jouer les trouble-fêtes, surtout si la Team Melli gagne son premier match face à la Nouvelle-Zélande. Une qualification parmi les meilleurs troisièmes paraît envisageable.
La Nouvelle-Zélande part de plus loin, mais son calendrier lui offre une première opportunité contre l’Iran. Un exploit d’entrée pourrait rebattre les cartes.
Le Groupe G est celui des dernières chances et des rendez-vous historiques. La Belgique veut sauver l’héritage d’une génération, l’Égypte veut offrir une sortie majuscule à Salah, l’Iran vise son premier huitième et la Nouvelle-Zélande veut exister.
FAQ - Groupe G Coupe du Monde 2026
Tout savoir sur le groupe G de la Coupe du Monde 2026.
Quelles équipes composent le Groupe G de la Coupe du Monde 2026 ?
Le Groupe G réunit la Belgique, l’Égypte, l’Iran et la Nouvelle-Zélande.
Où se jouent les matchs du Groupe G ?
Les matchs se joueront au Lumen Field de Seattle, au SoFi Stadium de Los Angeles et au BC Place de Vancouver.
Quel est le choc principal du Groupe G ?
Le match Belgique - Égypte, prévu le 15 juin 2026 à Seattle, apparaît comme l’affiche majeure de cette poule.
Pourquoi Mohamed Salah sera-t-il très attendu ?
Mohamed Salah fêtera ses 34 ans le jour du premier match de l’Égypte. Ce Mondial pourrait être sa dernière Coupe du Monde.
La Belgique est-elle favorite du Groupe G ?
Oui. La Belgique possède l’effectif le plus complet, mais elle devra gérer l’état physique de plusieurs cadres.
L’Iran peut-il se qualifier pour les huitièmes ?
Oui. L’Iran peut viser une qualification historique, surtout grâce au format à 48 équipes et aux meilleurs troisièmes.












