
Pour le dernier Mondial de Cristiano Ronaldo, le Portugal aborde la Coupe du monde 2026 avec de grandes ambitions. Placée dans le groupe K avec la Colombie, la RD Congo et l’Ouzbékistan, la Seleção peut espérer un parcours favorable si elle termine première. Roberto Martinez dispose d’un effectif dense, notamment au milieu, mais devra gérer le statut de Ronaldo, âgé de 41 ans. Derrière le Portugal, la Colombie apparaît comme le principal danger, tandis que la RD Congo et l’Ouzbékistan rêvent d’un exploit.
Pour le dernier Mondial de Cristiano Ronaldo, le Portugal s’avance comme un candidat assumé au titre suprême. La Seleção peut aussi espérer un début de parcours favorable si elle termine en tête du groupe K, où figurent la Colombie, la RD Congo et l’Ouzbékistan.
Absents du dernier carré d’une Coupe du monde depuis 2006, les Portugais restent sur un quart de finale à l’Euro 2024. Ils nourrissent pourtant des ambitions légitimes, portées par un effectif solide sur toutes les lignes.
Le Portugal dispose notamment d’un milieu de terrain de très haut niveau, avec Vitinha, Joao Neves et Bruno Fernandes. Cette densité technique fait de la sélection de Roberto Martinez l’une des équipes les plus attendues du Mondial 2026.
Un tableau potentiellement favorable pour le Portugal
Si le Portugal assume son statut et termine en tête du groupe K, il pourrait bénéficier d’un début de tableau relativement dégagé. En 16e de finale, la Seleção affronterait un troisième de groupe normalement accessible.
En cas de qualification, les Portugais pourraient ensuite défier un adversaire plus abordable en huitième de finale. La Suisse ou la Bosnie figurent parmi les scénarios possibles.
Cette perspective renforce les ambitions portugaises. Mais elle impose aussi une pression importante sur un groupe attendu au tournant, dans une compétition où le moindre faux pas peut tout remettre en cause.
Cristiano Ronaldo, dernier Mondial et gestion délicate
La grande interrogation concerne Cristiano Ronaldo. À 41 ans, la superstar portugaise s’apprête à disputer son sixième Mondial, un record de longévité au plus haut niveau.
Roberto Martinez l’a pour l’instant conforté dans un rôle de titulaire. Gonçalo Ramos, souvent remplaçant au PSG, reste pour sa part dans l’ombre du quintuple Ballon d’Or.
Ronaldo s’est montré efficace devant le but lors des éliminatoires. Mais il avait peu brillé à l’Euro 2024, avec aucun but et une seule passe décisive. Lors du Mondial 2022 au Qatar, il avait terminé la compétition sur le banc, en huitième puis en quart de finale.
La gestion de son statut sera donc l’un des grands dossiers du Portugal. Martinez devra trouver l’équilibre entre l’expérience de Ronaldo et les besoins collectifs d’une équipe ambitieuse.
Colombie, RD Congo et Ouzbékistan en embuscade
Derrière le Portugal, la Colombie apparaît comme le principal danger du groupe K. Finalistes de la Copa America 2024, les Cafeteros retrouvent le Mondial avec appétit après avoir manqué l’édition 2022.
La sélection colombienne dispose d’un potentiel offensif important. James Rodriguez, loin de ses sommets du Mondial 2014, est redevenu un pilier de l’équipe nationale.
Il est accompagné par Luis Diaz, ailier du Bayern Munich, auteur de 26 buts et 23 passes décisives toutes compétitions confondues. Le secteur offensif colombien peut aussi compter sur Luis Suarez, meilleur buteur du championnat portugais avec le Sporting.
Troisième des qualifications sud-américaines, la Colombie reste toutefois parfois fragile défensivement. Elle devra éviter toute mauvaise surprise face à la RD Congo.
Les Léopards ont signé un solide parcours de qualification derrière le Sénégal. Ils ont ensuite dû passer par un long chemin de barrage pour retrouver la Coupe du monde, une première depuis 1974.
L’Ouzbékistan, de son côté, découvre le Mondial. La sélection arrive dans l’inconnu, avec un nouveau sélectionneur encore peu expérimenté avec son groupe.
Fabio Cannavaro, champion du monde italien en 2006, a pris les rênes de l’équipe après la qualification obtenue à l’automne 2025. Son défi sera immense dans un groupe relevé, dominé sur le papier par le Portugal et la Colombie.









