
Les habitants du village palestinien de Deir Ammar alertent sur un risque imminent de confiscation de leurs terres après l’approbation discrète par Israël de nouvelles colonies en Palestine occupée. Sur le terrain, un avant-poste de colons, installé il y a un an, suscite une inquiétude croissante. Témoignages à l’appui, les agriculteurs dénoncent des destructions, des restrictions d’accès et une pression quotidienne. Ils redoutent une extension progressive des colonies qui pourrait priver le village de ses dernières terres agricoles.
Les habitants du village palestinien de Deir Ammar, en Palestine occupée, redoutent une nouvelle vague de confiscations foncières. Début avril, Israël a approuvé discrètement la création de 34 nouvelles colonies en Palestine occupée, dont certaines concernent directement les terres surplombant ce village.
Parmi ces projets figure un avant-poste de colons établi il y a environ un an sur une colline stratégique. Cette implantation suscite une vive inquiétude parmi les habitants, qui craignent une extension progressive de la colonisation.
Selon plusieurs ONG et des médias israéliens, cette décision aurait été prise sans annonce officielle, alimentant un climat de tension sur le terrain.
"C'est notre terre"
Sur place, les propriétaires palestiniens dénoncent une situation qu’ils jugent injuste et opaque.
Même inquiétude chez Ismaïl Badha, un autre propriétaire:
Il ajoute:
Destruction et restrictions d’accès
Les habitants dénoncent également des incursions répétées et des dégradations sur leurs propriétés.
Pour les agriculteurs, la perte de ces terres représenterait une catastrophe économique et sociale.
Une extension progressive des colonies redoutée
Les habitants décrivent un processus d’implantation qu’ils jugent progressif et organisé.
Il poursuit:
Face à cette situation, les habitants de Deir Ammar dénoncent une pression constante exercée par les colons et redoutent de perdre leurs dernières terres agricoles, essentielles à leur survie.









