
Un rassemblement de sympathisants du PKK/YPG a dégénéré à Marseille devant la préfecture des Bouches-du-Rhône. Environ 2 500 personnes étaient présentes lorsque des affrontements ont éclaté avec les forces de l’ordre. Tirs de mortiers, jets de projectiles et dégradations ont marqué l’après-midi. Le secteur a été gazé, plusieurs vitrines brisées et une caméra arrachée. La Canebière a connu de fortes tensions, entraînant la fermeture d’une mairie et de lourdes perturbations des transports en commun.
De violentes échauffourées ont éclaté à Marseille lors d’un rassemblement de sympathisants du PKK/YPG devant la préfecture des Bouches-du-Rhône. Environ 2 500 personnes étaient réunies lorsque la manifestation a dégénéré en milieu d’après-midi, provoquant de graves troubles à l’ordre public.
Violences urbaines et affrontements avec les forces de l’ordre
Selon les autorités, des tirs de mortiers d’artifice et de nombreux jets de projectiles ont visé les forces de l’ordre mobilisées pour encadrer le rassemblement. Le secteur de la préfecture a été entièrement gazé afin de disperser les manifestants les plus violents.
Plusieurs dégradations ont été constatées. Des vitrines ont été brisées, du mobilier urbain détérioré et une caméra de vidéosurveillance a été arrachée. La préfecture a fermement condamné ces violences, affirmant qu’aucune atteinte à l’ordre public ne serait tolérée.
Canebière sous tension et transports paralysés
Face à l’escalade des violences, la mairie des 1er et 7e arrondissements a été fermée en urgence. Sa maire a évoqué de graves violences urbaines sur la Canebière, axe emblématique du centre-ville marseillais.
Les conséquences ont également été lourdes pour les habitants. Les transports en commun ont été fortement perturbés, avec la fermeture de plusieurs stations de tramway et de métro. De nombreuses lignes de bus ont été déviées ou temporairement suspendues, compliquant la circulation dans une large partie de la ville.











