
Le président du Sénat français Gérard Larcher a estimé jeudi que le gouvernement n’avait "pas d’autre choix" que de limiter les aides sur les carburants à des mesures ciblées, invoquant l’absence de marges de manœuvre budgétaires dans un contexte de forte dégradation des finances publiques françaises.
Le président du Sénat a également pointé la responsabilité de l’exécutif dans la situation financière actuelle du pays, estimant que le Sénat avait alerté dès il y a quatre ans sur la nécessité d’une programmation pluriannuelle des finances publiques, sans être suivi par le gouvernement de l’époque.
Contexte de crise géopolitique
Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques persistantes et des incertitudes économiques mondiales, alors que la situation au Moyen-Orient frappe de plein fouet l’économie mondiale.
Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran le 28 février, suivies de représailles iraniennes et de la fermeture du détroit d’Ormuz, les tensions restent élevées dans la région.
Un cessez-le-feu instauré le 8 avril sous médiation pakistanaise demeure fragile, malgré sa prolongation par Donald Trump, qui maintient parallèlement un blocus maritime autour des ports iraniens.











