
L’armée israélienne a annoncé qu’elle ouvrirait partiellement le terminal frontalier de Rafah, entre la bande de Gaza et l’Égypte, à compter du 1er février, afin de permettre le passage bidirectionnel d’un "nombre limité" de piétons.
Dans un communiqué, l’Unité de coordination des activités gouvernementales dans les territoires palestiniens occupés (COGAT), rattachée à l’armée israélienne, a précisé que les entrées et sorties concerneraient uniquement les Palestiniens disposant d’une autorisation israélienne préalable.
Ces mouvements s’effectueront en coordination avec l’Égypte et sous la supervision de la mission de l’Union européenne.
Le communiqué indique par ailleurs que les Palestiniens ayant quitté Gaza durant les offensives pourront regagner l’enclave par le terminal de Rafah après un "contrôle de sécurité", sous réserve de l’approbation d’Israël.
La télévision publique israélienne KAN a rapporté qu’un désaccord persistait entre l’Égypte et Israël sur le nombre de personnes autorisées à franchir quotidiennement le point de passage.
Conformément à l’accord de cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre entre le Hamas et Israël, l’armée israélienne occupe actuellement la zone de Rafah, y compris le terminal frontalier, située dans un secteur de Gaza désigné sous le nom de "Ligne jaune".
La réouverture partielle du terminal de Rafah, fermé et contrôlé par Israël à la frontière entre l’Égypte et Gaza depuis mai 2024, ainsi que l’autorisation de l’entrée de l’aide humanitaire selon les volumes convenus, figurent parmi les engagements de la première phase de l’accord.









