Trois morts et plusieurs blessés dans des attaques des FDS à Alep, en Syrie

La rédaction avec
17:406/01/2026, mardi
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Des soldats du ministère syrien de la Défense visitent une base militaire abandonnée, autrefois considérée comme la plus grande base militaire iranienne en Syrie, dans la banlieue sud d'Alep, dans la région de Jabal Azzan, le 4 décembre 2025.
Crédit Photo : Bakr ALkasem / AFP
Des soldats du ministère syrien de la Défense visitent une base militaire abandonnée, autrefois considérée comme la plus grande base militaire iranienne en Syrie, dans la banlieue sud d'Alep, dans la région de Jabal Azzan, le 4 décembre 2025.

Un soldat syrien et deux femmes ont été tués mardi, tandis que plusieurs autres personnes ont été blessées lors d’attaques attribuées aux Forces démocratiques syriennes (FDS) dans la ville d’Alep, dans le nord de la Syrie, selon des médias locaux.

L’agence de presse officielle SANA a indiqué qu’une attaque menée à l’aide d’un drone a visé des positions de l’armée syrienne à proximité du quartier de Cheikh Maqsoud, faisant un mort parmi les soldats et plusieurs blessés.


La chaîne publique Al-Ikhbariya a, de son côté, rapporté que des tirs d’artillerie des FDS ont touché des immeubles résidentiels dans le quartier d’Al-Midan, provoquant la mort de deux femmes et blessant un enfant.


Ces attaques surviennent au lendemain d’une frappe similaire par drone menée par les FDS dans la campagne d’Alep, qui avait fait trois soldats blessés lundi.

Dimanche, Al-Ikhbariya a également fait état de réunions tenues à Damas avec des représentants des FDS, dont leur commandant Mazloum Abdi, dans le cadre du suivi de l’accord signé le 10 mars 2025. Selon la chaîne, ces discussions n’ont débouché sur aucun résultat concret.


Les autorités syriennes accusent les FDS de retarder la mise en œuvre de l’accord conclu entre le président syrien Ahmad al-Sharaa et le chef du groupe. Elles rappellent que les FDS sont dominées par les Unités de protection du peuple (YPG), considérées comme la branche syrienne du PKK.


Le 10 mars, la présidence syrienne avait annoncé la signature d’un accord prévoyant l’intégration des FDS au sein des institutions de l’État, réaffirmant l’unité territoriale du pays et rejetant toute tentative de partition.


Toutefois, selon les autorités syriennes, les FDS n’ont montré aucun engagement concret en vue de respecter les termes de cet accord depuis sa signature.


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