
Lors d’une intervention à la Chambre des représentants, Paul Magnette, président du Parti socialiste belge, a exclu toute participation de la Belgique à une guerre contre l’Iran. Il a déclaré qu’il n’y aurait "pas un soldat, pas une arme pour la guerre de Trump en Iran". Magnette a appelé son pays à suivre l’exemple du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez en refusant l’escalade militaire. Il a également accusé Donald Trump de violer le droit international et dénoncé les interventions militaires visant à imposer des changements de régime.
Paul Magnette rejette toute participation de la Belgique
Le président du Parti socialiste belge, Paul Magnette, a exclu toute participation militaire de la Belgique à une guerre au Moyen-Orient, visant explicitement l’hypothèse d’un conflit contre l’Iran soutenu par les États-Unis.
Lors d’une intervention à la Chambre des représentants de Belgique, l’ancien ministre-président wallon a affirmé que son pays ne devait pas s’engager dans ce qu’il a qualifié de guerre menée par Donald Trump.
Le dirigeant socialiste a appelé les autorités belges à suivre l’exemple du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, qui a déjà exprimé son opposition à une escalade militaire au Moyen-Orient.
Paul Magnette alerte sur les conséquences pour l’Europe
Le président du Parti socialiste a également mis en garde contre les conséquences d’une extension du conflit pour l’Europe.
Selon lui, une guerre contre l’Iran risquerait d’aggraver l’instabilité régionale et d’entraîner des répercussions politiques, sécuritaires et économiques pour les pays européens.
Il a appelé la Belgique et l’Union européenne à agir pour empêcher une escalade militaire.
Paul Magnette a exhorté les responsables politiques à tout mettre en œuvre pour arrêter "cette folie meurtrière" dans les plus brefs délais.
"liberté ne tombe pas du ciel sous les bombes"
Dans un message publié sur X, Paul Magnette a également dénoncé les interventions militaires visant à imposer un changement de régime.
Ses déclarations interviennent dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient et de débat au sein des capitales européennes sur leur position face à une possible confrontation avec l’Iran.









