France : un couple condamné dans l'affaire du cyberharcèlement de Brigitte Macron

La rédaction avec
13:0825/05/2026, lundi
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Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son épouse Brigitte Macron saluent l'arrivée du Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée à l'Élysée, à Paris, le 20 mai 2026.
Crédit Photo : LUDOVIC MARIN / AFP
Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son épouse Brigitte Macron saluent l'arrivée du Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée à l'Élysée, à Paris, le 20 mai 2026.

L’épouse du président français Emmanuel Macron a obtenu gain de cause dans une affaire de cyberharcèlement liée à une usurpation d’identité dans une déclaration fiscale, tandis qu’une autre procédure en diffamation se poursuit aux États-Unis.

Dans le détail, un couple de résidents corses a été reconnu coupable d’avoir modifié une déclaration d’impôts en remplaçant l’identité de la Première dame par la mention
"M. Trogneux Jean-Michel, dit Brigitte"
, dans la rubrique
"autres personnes invalides à charge"
.
Les deux prévenus ont été condamnés à quatre et trois mois de prison avec sursis. Ne s’étant pas pourvus en cassation, leur condamnation est désormais définitive.

Dans un autre volet judiciaire, le couple présidentiel français est engagé dans une procédure aux États-Unis contre la podcasteuse Candace Owens pour diffamation.

Cette action a été retardée après le retrait de l’un des avocats de la défense quelques jours avant une audience prévue devant la Cour supérieure du Delaware. Une nouvelle audience procédurale est attendue en juin.

Spéculations

Parallèlement, la Première dame reste la cible de campagnes de désinformation et de rumeurs persistantes, notamment sur les réseaux sociaux. Lors d’une plainte déposée en 2024, elle avait évoqué un
"très fort retentissement"
de ces attaques sur sa vie personnelle et son entourage.
La relation du couple présidentiel français a également été la cible de spéculations et de désinformation persistante, notamment autour de leur différence d’âge, ainsi que de la diffusion massive d’une infox transphobe affirmant que la Première dame serait une femme transgenre.
Celle-ci avait indiqué, lors d’une plainte déposée en août 2024, que ces rumeurs avaient eu
"un très fort retentissement"
sur son entourage et sur elle-même.

Le couple présidentiel a engagé des actions judiciaires en France et aux États-Unis pour faire face à la propagation de ces contenus.

En France, neuf des dix prévenus jugés pour cyberharcèlement sexiste ont écopé de peines allant d’une mission d’intérêt général à 12 mois d’emprisonnement avec sursis.


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