
Des militants de la flottille pour Gaza sont arrivés à Istanbul après l'interception de leur convoi maritime en eaux internationales. Plusieurs participants affirment avoir subi des violences physiques, des humiliations et des privations durant leur détention. Ils évoquent des blessures graves, des tirs de balles en plastique, un manque de soins médicaux et des conditions de détention difficiles. Les organisateurs demandent désormais l'ouverture d'une enquête internationale afin d'établir les circonstances de l'interception et d'examiner les accusations formulées contre les forces israéliennes.
Les militants de la flottille pour Gaza, interceptés en eaux internationales par les forces israéliennes, sont arrivés jeudi à Istanbul avec de multiples blessures, dénonçant des violences physiques, des humiliations et des privations durant leur détention.
Selon leurs témoignages, plusieurs militants présentaient un œil au beurre noir, des plaies à la tempe, ainsi que des fractures aux côtes et aux omoplates. Ils affirment avoir subi des tirs de balles en plastique avant d'être frappés, menottés puis enfermés dans des conteneurs à bord d'un navire utilisé pour leur détention.
Les participants à cette mission maritime destinée à rejoindre Gaza assurent également avoir été détenus durant plusieurs jours dans des conditions qu'ils décrivent comme dégradantes et délibérément violentes.
Des accusations de privation de soins et de mauvais traitements
Les militants expliquent que leurs demandes d'assistance médicale seraient restées sans réponse pendant trois jours. Ils affirment aussi que leurs médicaments auraient été confisqués.
L'interception de cette flottille intervient dans un contexte de fortes tensions autour des initiatives maritimes cherchant à acheminer une aide vers Gaza.
Les organisateurs et les militants demandent désormais une enquête internationale sur les circonstances de l'interception et sur les conditions de leur détention.









