
Le streameur Finnyzyy, 21 ans, était invité dans Quotidien pour présenter sa méthode utilisant l'intelligence artificielle et les deepfakes afin d'identifier des prédateurs sexuels en ligne. Son passage a provoqué une polémique sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes dénonçant un traitement jugé hostile sur le plateau. L'affaire relance le débat sur l'utilisation de l'IA dans la lutte contre la criminalité numérique et la protection des mineurs.
Le streameur Finnyzyy, 21 ans, suivi par des centaines de milliers d'abonnés sur les réseaux sociaux, se retrouve au cœur d'une vive polémique après son passage dans l'émission Quotidien, animée par Yann Barthès.
Le créateur de contenus était invité pour expliquer sa méthode controversée utilisant l'intelligence artificielle et des deepfakes afin de se faire passer pour des adolescentes et identifier des prédateurs sexuels en ligne.
Son intervention télévisée a toutefois rapidement dépassé le cadre du débat sur la cybersécurité et la protection des mineurs. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont dénoncé un échange jugé particulièrement hostile envers le jeune homme.
Piéger des prédateurs en ligne
Âgé de 21 ans, Finnyzyy s'est fait connaître grâce à des contenus diffusés en direct sur internet dans lesquels il affirme utiliser des outils d'intelligence artificielle et des technologies de deepfake pour infiltrer des espaces numériques fréquentés par des prédateurs sexuels présumés.
L'objectif affiché par le streameur est de contribuer à la lutte contre les violences sexuelles visant les mineurs et d'exposer certains comportements en ligne jugés dangereux.
Polémique autour du traitement réservé au streameur
Rapidement après la diffusion de la séquence, plusieurs internautes et observateurs ont estimé que Finnyzyy avait davantage fait face à une mise en accusation qu'à un entretien journalistique classique.
Des critiques ont émergé concernant le ton adopté durant l'échange sur le plateau, certains estimant que le débat aurait davantage porté sur ses méthodes que sur la problématique des prédateurs sexuels sur internet.
La séquence a également relancé les discussions autour des nouvelles technologies dans la lutte contre la criminalité numérique. Plusieurs utilisateurs des réseaux sociaux ont évoqué l'idée de développer davantage d'unités cyber spécialisées dans la protection des mineurs et la traque des prédateurs sexuels en ligne.
Le débat soulève aussi des interrogations sur les limites éthiques de l'utilisation de l'intelligence artificielle, des deepfakes et des méthodes d'investigation citoyennes dans la lutte contre les crimes numériques.









