
Abdellah al-Hissi, 30 ans, diagnostiqué d’un lymphome à la jambe, est bloqué à Gaza depuis plus d’un an. Lui et sa mère, atteinte d’un cancer du sein, attendent l’ouverture du point de passage de Rafah pour se rendre à l’étranger et recevoir des soins vitaux. Selon Saleh Cheikh al-Eïd, oncologue et hématologue, trois patients meurent quotidiennement faute de traitement adéquat. Les hôpitaux manquent de ressources pour diagnostiquer et soigner correctement, tandis que des milliers de malades attendent désespérément de pouvoir quitter Gaza.
Les patients atteints de
cancer
à
Gaza
vivent une crise sanitaire majeure.
Abdellah al-Hissi
, 30 ans, diagnostiqué d’un
lymphome à la jambe
il y a un an et demi, est obligé de rester allongé depuis 20 mois, attendant l’ouverture du point de passage de Rafah pour recevoir un traitement vital.
Crise sanitaire à Gaza: le cancer faute de soins
Crise sanitaire à Gaza: le cancer faute de soins
"J’attends un traitement car il n’est pas disponible ici. Ma mère et moi avons tous les deux un cancer et nous devons nous rendre à l’étranger pour être soignés"
, explique Abdellah. La Bande de Gaza manque de médicaments essentiels et d’outils de diagnostic. Selon le Centre de cancérologie de Gaza, trois patients meurent chaque jour faute de soins appropriés.
Blocage du point de passage de Rafah
Blocage du point de passage de Rafah
Saleh Cheikh al-Eïd, oncologue et hématologue, précise:
"Les patients souffrent énormément du manque de traitements. Nous ne pouvons ni diagnostiquer correctement, ni soigner faute de disponibilité, ce qui entraîne de nombreux décès"
. Des milliers de malades attendent de pouvoir quitter Gaza dès l’ouverture du point de passage de Rafah.
Le blocus israélien oblige Abdellah et sa famille à vivre dans une école de Khan Younès, tandis que leur accès aux soins reste bloqué.
A lire également:
A lire également:
#Gaza
#Rafah
#patients
#cancer
#traitement médical
#hôpital
#soins
#lymphome
#oncologie
#hématologie
#crise sanitaire
#blocus
#Israël
#Bande de Gaza
#autorisation
#centre de cancérologie
#décès
#urgence médicale
#Khan Younès
#diagnostic











