
Le siège national de La France Insoumise (LFI), a été évacué ce mercredi en fin de matinée suite à une alerte à la bombe, a annoncé le coordinateur national du mouvement de gauche, Manuel Bompard, dans une publication sur le réseau social X.
De son côté, la présidente du groupe LFI à l’Assemblée Nationale, Mathilde Panot, a confirmé l’information en rappelant le contexte particulièrement tendu dans lequel intervient cette alerte.
Depuis le décès de Quentin Deranque le 12 février dernier en marge d’une rixe opposant des militants nationalistes d’extrême droite, à des militants anti-fascistes, LFI fait l’objet d’une offensive politique particulièrement intense, avec de nombreux responsables et partis qui accusent le mouvement de porter une responsabilité morale dans le drame.
Contexte
Parmi les interpellés, figure Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député insoumis du Vaucluse, Raphaël Arnault, connu pour avoir fondé le groupe anti-fasciste "Jeune Garde", dissous il y a plusieurs mois par le ministère de l’Intérieur.
Dans le détail, la mort de Quentin est intervenue alors que des militants d’ultra-droite dont le collectif Némésis se sont organisés à Lyon pour protester contre la présence de l’euro-députée Rima Hassan venue participer à une conférence.
Sur place, ils se sont retrouvés face à des militants anti-fascistes et des violences ont éclaté, conduisant à la mort de Quentin Deranque.











