
Aucune sanction pour l’étudiante qui avait exclu d’un groupe Instagram des étudiants juifs en mi-septembre. L'affaire avait notamment fait polémique en France.
L'étudiante de la Sorbonne était accusée d'avoir exclu d’un groupe Instagram de promotion, plusieurs étudiants qu’elle supposait être juifs. L’université Paris 1 avait alors saisi sa section disciplinaire et fait un signalement à la justice.
Dans un cadre "privé"
À l’issue de cette procédure disciplinaire qui a eu lieu en novembre dernier, l’étudiante n’a reçu aucune sanction. À la différence du conseil de discipline au collège ou au lycée; la section disciplinaire à l’université est composée pour moitié d’étudiants, et pour moitié d’enseignants. La direction de l’université n’y tient aucun rôle.
L'étudiante accusée se défend en expliquant qu'elle a exclu les personnes qui suivaient des comptes militaires pro-Israël et non pas en fonction de la consonance de leur nom. À l’époque, le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste avait déclaré:
L’Université Paris 1 a fait appel de la décision de sa propre section disciplinaire. L’étudiante comparait devant le tribunal correctionnel ce mercredi, elle est accusée de harcèlement scolaire et de provocation non publique à la haine raciale.











