
Le Royaume-Uni et la Finlande ont condamné les attaques contre les journalistes au Liban, après la mort d’Amal Khalil dans une frappe israélienne. Les deux pays appellent à garantir la sécurité des médias. Selon les autorités libanaises, au moins 27 journalistes ont été tués depuis mars, dans un contexte d’escalade des violences. Des accusations de ciblage délibéré et d’entrave aux secours ont également été formulées.
Le Royaume-Uni et la Finlande ont condamné samedi les attaques visant les journalistes et travailleurs des médias au Liban, appelant à des mesures urgentes pour garantir leur sécurité.
Dans un communiqué publié en tant que coprésidents de la Media Freedom Coalition, les deux pays ont souligné le rôle essentiel des journalistes dans la couverture des conflits.
27 journalistes tués depuis mars au Liban
Selon le syndicat des rédacteurs de presse libanais, au moins 27 journalistes et professionnels des médias ont été tués dans des attaques israéliennes depuis le 2 mars. Plusieurs autres ont été blessés.
La journaliste Amal Khalil a été tuée mercredi dans une frappe israélienne visant la localité de Tayri, dans le sud du Liban. Sa collègue Zeinab Faraj a été blessée lors de la même attaque. Le syndicat a indiqué que Khalil avait auparavant reçu des menaces de mort de la part de l’armée israélienne.
Accusations de ciblage et entrave aux secours
Selon l’agence officielle libanaise, les forces israéliennes ont empêché les équipes de secours d’accéder aux journalistes blessés. Elles auraient également visé les routes reliant Tayri aux zones voisines pour bloquer l’intervention des secours.









