
À un peu plus d’un an de l’échéance présidentielle, Marine Le Pen a multiplié ce vendredi les prises de position aux accents de pré-campagne, affichant son unité avec Jordan Bardella tout en se projetant dans l’hypothèse d’un empêchement judiciaire.
Invitée de RMC-BFMTV, la présidente du groupe Rassemblement national (RN) à l’Assemblée nationale a indiqué qu’elle maintiendrait sa candidature à l’élection présidentielle en cas de condamnation assortie d’un sursis dans le dossier des assistants parlementaires européens du RN, dont la décision en appel est attendue le 7 juillet.
Déjà condamnée en première instance à une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire, Marine Le Pen avait affirmé le 13 mai qu’elle resterait candidate si une éventuelle peine d’inéligibilité était assortie d’un sursis.
"Faire survivre le macronisme"
Marine Le Pen a parallèlement élargi son propos à plusieurs thèmes régaliens et diplomatiques.
"Fermeté face à Alger"
Ces déclarations interviennent alors que le RN cherche à consolider sa crédibilité présidentielle et à préparer différents scénarios en fonction de l’issue judiciaire attendue cet été pour sa figure historique.











