
La Corée du Sud a limogé deux généraux de l’armée accusés d’avoir infiltré l’Assemblée nationale et tenté d’arrêter des responsables politiques lors de la brève imposition de la loi martiale en décembre 2024
Le contre-amiral Kim Dae-woo, ancien chef des enquêtes du commandement du contre-espionnage de la Défense, a également été révoqué pour avoir envoyé une équipe chargée d’arrêter des responsables politiques durant la tentative d’imposition de la loi martiale.
Ces révocations constituent une nouvelle étape dans l’effort plus large de l’armée visant à établir les responsabilités des personnels impliqués dans la tentative de loi martiale.
Le mois dernier, l’armée avait déjà limogé un général de brigade et rétrogradé un autre officier pour leur implication dans l’incident. Plus tôt l’an dernier, au moins quatre hauts commandants militaires avaient également été écartés en lien avec la loi martiale imposée sous l’ancien président Yoon Suk Yeol.
Six officiers militaires sont actuellement jugés devant le tribunal du district central de Séoul.
Cette décision judiciaire constitue la première condamnation parmi huit affaires dans lesquelles Yoon est jugé, dont des accusations selon lesquelles il aurait mené une insurrection à travers sa déclaration de loi martiale en décembre 2024.









