
Après près de quatre mois de débats parlementaires, le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 est revenu à l’Assemblée nationale vendredi.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a engagé la responsabilité du gouvernement sur l’ensemble du texte, en application de l’article 49 de la Constitution, pour assurer son adoption définitive.
L’hémicycle était presque vide au moment de l’annonce, seuls quelques membres du gouvernement étaient présents, dont la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, et le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous.
Le budget prévoit des mesures sociales, dont les repas à un euro pour les étudiants et la hausse de la prime d’activité pour les salariés modestes. La trajectoire du déficit public est ajustée à 5 % du PIB en 2026 contre 5,4 % en 2025, tandis que la dette devrait atteindre 118,2 % du PIB, selon le rapporteur général du budget au Sénat, Jean-François Husson (LR).











