
La Direction générale syrienne de l’aviation civile et du transport aérien a affirmé mercredi soir que le radar récemment installé à l’aéroport international de Damas est strictement civil et ne possède aucune vocation militaire.
Son directeur, Omar Hosari, a précisé dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux que cet équipement est exclusivement destiné à la navigation aérienne civile et à la gestion du trafic aérien.
Il a souligné que le radar est placé sous l’autorité directe et totale de la Direction générale, et qu’il fonctionne conformément à la législation nationale ainsi qu’aux normes internationales en vigueur.
Selon l’institution, cette installation s’inscrit dans le cadre du programme de modernisation des infrastructures de l’aviation civile, visant à renforcer la sécurité des vols et à améliorer la gestion de l’espace aérien. Elle a insisté sur le fait que le radar n’a aucune utilité militaire ni application autre que civile.
La Direction générale a par ailleurs réaffirmé son attachement à la Convention de Chicago sur l’aviation civile internationale et aux standards et pratiques recommandés par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Elle a également condamné toute tentative de politisation ou de militarisation des infrastructures relevant de l’aviation civile.
Cette mise au point intervient après des informations relayées par des médias israéliens affirmant que ce nouveau radar constituerait un "défi majeur" pour les avions de combat israéliens.









