
L’Iran a déclaré mercredi que "le non-respect des engagements, le blocus et les menaces" sont les principaux freins à de véritables négociations avec les États-Unis.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a toutefois réaffirmé la volonté de Téhéran de poursuivre le dialogue et de parvenir à un accord négocié.
Sur le réseau social X, il a écrit que ces mêmes facteurs, non-respect des engagements, blocus et menaces, empêchent des discussions sincères. Il a également dénoncé "une rhétorique hypocrite sans fin" et le décalage entre les paroles et les actes.
Qalibaf a par ailleurs affirmé que ni la pression militaire ni l’intimidation ne permettront aux États-Unis et à Israël d’atteindre leurs objectifs, estimant que seule la reconnaissance des droits du peuple iranien peut ouvrir une issue.
Les tensions régionales se sont aggravées depuis les frappes conjointes américano-israéliennes contre l’Iran le 28 février. En réponse, Téhéran a mené des attaques contre Israël et contre des sites liés aux États-Unis dans la région.
Par ailleurs, le président américain Donald Trump a prolongé de deux semaines le cessez-le-feu avec l’Iran, juste avant son expiration, après une demande des autorités pakistanaises.
Le Pakistan a accueilli des discussions entre Washington et Téhéran les 11 et 12 avril et a contribué à la mise en place d’un cessez-le-feu annoncé le 8 avril. De nouveaux pourparlers sont envisagés, mais la situation reste incertaine.









