
Dans le nord de Gaza, des drones du régime israélien ciblent et détruisent les panneaux solaires, selon des témoins locaux. Ces installations représentaient la dernière source d’électricité pour des hôpitaux, des habitations et des infrastructures d’eau. Leur destruction aggrave une crise humanitaire déjà dramatique. Privés d’énergie, des milliers de Palestiniens se retrouvent sans accès à l’eau potable, aux soins et aux communications. Cette stratégie soulève de nouvelles accusations visant les méthodes militaires employées dans l’enclave assiégée.
Dans le nord de Gaza, des frappes de drones attribuées au régime israélien ont visé des installations solaires installées sur les toits d’habitations et à proximité d’infrastructures civiles.
Ces panneaux solaires constituaient la dernière source d’énergie disponible dans plusieurs quartiers. Depuis des mois, les coupures d’électricité paralysent l’enclave palestinienne. Les bombardements et le blocus ont détruit la majorité des réseaux électriques.
Des habitants rapportent que les frappes ont été menées de manière ciblée. Les équipements solaires permettaient d’alimenter des pompes à eau, des centres médicaux et des systèmes de communication. Leur destruction prive la population de services essentiels.
Une crise humanitaire aggravée dans le nord de Gaza
La destruction des panneaux solaires intervient dans un contexte de crise humanitaire majeure à Gaza. Les organisations internationales alertent régulièrement sur l’effondrement des infrastructures civiles.
Sans électricité, les hôpitaux fonctionnent au ralenti. Les stations de dessalement et les pompes à eau cessent de fonctionner. Les communications deviennent instables.
Le ciblage des sources d’énergie restantes pourrait accentuer l’isolement du nord de Gaza. Les habitants dénoncent une stratégie visant à rendre la vie impossible dans l’enclave.
Alors que les combats se poursuivent, la question de la protection des infrastructures civiles reste au centre des préoccupations internationales.










