
Lors d’une interview sur Radio J, Emmanuel Macron a assimilé les critiques visant des Français engagés aux côtés d’Israël à des attaques contre les "compatriotes juifs". Il a défendu un "combat universaliste" contre l’antisémitisme. Ses propos ont suscité une forte polémique. Des observateurs l’accusent de se soumettre au CRIF et de nier la participation de milliers de Français impliqués dans les opérations militaires à Gaza. La controverse relance le débat sur la responsabilité des binationaux et la position de la France.
Ces propos interviennent dans un contexte de tensions croissantes en France autour de la guerre à Gaza et des accusations de participation de ressortissants français aux opérations militaires israéliennes.
Macron défend un "combat universaliste" contre l’antisémitisme
Pour le chef de l’État, la lutte contre l’antisémitisme demeure un principe fondamental de la République. Il a ainsi présenté toute remise en cause publique de Français engagés auprès d’Israël comme une atteinte aux valeurs républicaines.
Une soumission au CRIF ?
Ces déclarations ont provoqué de nombreuses réactions critiques. Plusieurs observateurs estiment que le président se place dans une posture comparable à celle du CRIF, perçu comme un acteur influent dans le débat public français sur les questions liées à Israël.
Pour ces critiques, le président évite ainsi le débat sur la responsabilité juridique et politique de ressortissants français engagés dans un conflit qualifié de génocide par de nombreuses organisations et experts internationaux.
La polémique relance le débat sur la double nationalité, l’engagement de Français dans des armées étrangères et la position officielle de la France face à la situation à Gaza.










