
Le militant pro-Palestinien Mustafa Cakici a annoncé le dépôt de deux plaintes pénales pour diffamation publique contre Mediapart et StreetPress. Il conteste des publications d’octobre 2025 qu’il juge inexactes et attentatoires à son honneur. Après avoir exercé ses droits de réponse, il a saisi la justice. Il réfute notamment toute accusation d’antisémitisme, d’homophobie ou d’adhésion à des idéologies extrémistes. L’affaire est désormais entre les mains de l’autorité judiciaire, qui devra apprécier les faits au regard de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
Des droits de réponse déjà publiés
Il estime toutefois que ces démarches ne suffisent pas à réparer le préjudice subi. Deux plaintes pénales distinctes ont donc été déposées pour diffamation publique. Les dossiers sont désormais entre les mains de l’autorité judiciaire compétente.
Contestation des accusations
Sur le plan associatif, il conteste toute exclusion régulière d’une organisation à laquelle il appartenait. Selon lui, aucune décision n’aurait été valablement adoptée par l’ensemble du bureau conformément aux statuts.
Enfin, il précise que certaines publications évoquées concernaient le PKK, organisation inscrite sur la liste européenne des organisations terroristes, et non le peuple kurde dans son ensemble.










