
L'enseignante Sophie Djigo, visée en 2022 par une campagne de diffamation relayée par des responsables du RN et de Reconquête, a vu les personnalités qu'elle poursuivait être relaxées par la justice le 9 juin. Parmi elles figurent Éric Zemmour, le sénateur RN Joshua Hochart et le député RN Alexandre Dufosset. Cette décision intervient après une vague de cyberharcèlement marquée par des centaines de menaces de mort et de viol. Son avocat, Raphaël Kempf, dénonce les conséquences subies et envisage un recours.
L'enseignante Sophie Djigo, cible en 2022 d'accusations relayées par des responsables du Rassemblement national (RN) et de Reconquête, ainsi que d'une vaste campagne de cyberharcèlement accompagnée de menaces de mort et de viol, a vu les personnalités politiques qu'elle poursuivait être relaxées par la justice.
Dans une décision rendue le 9 juin, la justice a prononcé la relaxe de plusieurs responsables politiques, dont Éric Zemmour, le sénateur RN Joshua Hochart et le député RN Alexandre Dufosset.
Cette décision suscite une vive déception chez Sophie Djigo, qui estime avoir subi de lourdes conséquences personnelles et professionnelles à la suite de cette campagne de diffamation. L'affaire ravive également les inquiétudes concernant la protection des enseignants face aux campagnes de harcèlement en ligne et aux attaques publiques.
Une décision de justice qui relance le débat sur le cyberharcèlement des enseignants
L'affaire remonte à 2022, lorsque Sophie Djigo avait été prise pour cible sur les réseaux sociaux après des accusations relayées par plusieurs figures politiques. La polémique avait rapidement dégénéré en une campagne de cyberharcèlement massive, accompagnée de centaines de menaces de mort et de viol.
Malgré ces conséquences, les personnalités poursuivies ont été relaxées dans le cadre de cette procédure judiciaire.
L'avocat de Sophie Djigo envisage un recours
L'avocat de l'enseignante, Raphaël Kempf, a dénoncé les répercussions concrètes de cette campagne de diffamation sur la vie de sa cliente. Il a indiqué étudier les voies de recours possibles à la suite de cette décision de justice.
Cette affaire continue d'alimenter les débats sur la responsabilité des personnalités publiques dans la diffusion d'accusations sur les réseaux sociaux et sur les mécanismes de protection des victimes de cyberharcèlement.









